





Il s'agit d'une réflexion sur le corps, la chair, l'organique...
Un constat froid, impudique de la nudité révélant une tentative d'objectivation du corps.
Ce dernier est utilisé comme matériau, comme accroche de lumière, comme matière première.
Pétri, pétri sur lui-même, dans une introspection en lui-même, se retournant contre lui-même.
Chair cadavérique, objet ayant été et retrouvant son sens par des représentations de l'artiste.
Des pistes sont proposées, différents points de vue exprimés.
La matière se joue d'elle-même.
Le spectateur est mis à contribution: reculant, avançant, rôdant autour de l'oeuvre, la touchant, l'expérimentant, se l'appropriant,..., ayant lui-même l'expérience de son propre corps et de sa finitude.
Simplement une expérience partagée et vécue.
Une expérience du temps.
Une réflexion sur l'être sentie à travers le prisme du feu, du geste.
Mars 2007